« La vraie moralité ne consiste pas à suivre les sentiers battus, mais à découvrir ce qui est pour nous-mêmes la vraie voie et à la suivre avec intrépidité. Tout véritable progrès est impossible sans une telle poursuite acharnée de la vérité » Gandhi

Moi-même, j’ai toujours ressenti le besoin d’écouter cette voix intérieure. Ayant besoin de nourrir ma curiosité naturelle, j’ai d’abord été appelée par le journalisme. Un métier que personne ne me voyait exercer. Une image de grande introvertie me collait à la peau. Et pourtant, je suis devenue cette journaliste qui réalise des reportages et présente des journaux, à des heures de grande écoute. « Silence radio » du côté des personnes qui ne croyaient pas en moi.

Je finis par décrocher un CDI. Le graal dans cette profession beaucoup plus précarisée qu’on ne le pense. J’ai persévéré en souhaitant trouver quelque chose qui me convenait. Mais la suite des événements ne s’est pas passée comme je l’avais imaginée dans l’entreprise. J’ai été témoin d’un profond manque de respect. Un manque d’éthique et d’équité. Des injustices. J’ai parfois défendu des collègues au prix d’être la cible même des critiques. Je ne pouvais pas laisser faire et ne rien dire. Un travail à durée indéterminée oui, mais pas dans ces conditions. J’ai donc claqué la porte.

Cela m’a amené à reconsidérer ma vie professionnelle et à me tourner vers une activité complètement différente : le e-commerce. Un domaine qui m’intriguait mais pour lequel je n’avais aucune connaissance ou compétences. Faute de mieux, j’ai suivi des formations auprès de personnes dans lesquelles je ne me reconnaissais pas. Je n’ai jamais approuvé le côté bling-bling, réussite immédiate et « dents qui rayent le parquet ». Au départ, on applique un modèle, et au fil du temps on prend des libertés. C’est ce que j’ai fait… jusqu’au « crash » financier au bout d’un an.

 

Le pire scénario s’est finalement avéré être une découverte d’une partie de moi. Cette capacité à rebondir et ne rien lâcher. En un an de cette nouvelle autonomie, j’avais acquis plus de débrouillardise qu’en 6 années au service de l’info. À l’époque, comme je ne me sentais pas légitime, je me fais alors chaperonner par une marketeuse, pseudo associée : 2% du capital contre 98% de travail ! Un échange tout ce qu’il y a de plus honnête… J’ai été naïve d’une certaine manière. Mais j’ai appris de cette expérience et suis repartie « en avant toute ».

Ce que je trouve fabuleux dans l’entreprenariat, c’est cette capacité à pouvoir mettre en place ses idées concrètement et rapidement, d’observer le résultat de nos actions. C’est un enthousiasme sans cesse renouvelé car de nouveaux projets, partenariats et de nouvelles rencontres, permettent d’avancer. On se fraie un chemin qui nous ressemble de plus en plus, et une vie à son image.

Au départ, c’est sur Facebook que j’ai appris à faire de la publicité. Une plateforme dont je ne partage pas l’état d’esprit. Les publicitaires y sont souvent considérés comme des parasites alors même qu’ils contribuent à alimenter la machine. Mon côté avant-gardiste et exploratrice pour défricher ce que je ne connais pas m’a fait découvrir l’univers de Pinterest. J’y ai trouvé un monde intéressant, riche et coopératif où les entreprises sont respectées en tant que co-créatrices de la plateforme. Un angle de vue tout à fait différent.

Osons découvrir d’autres choses et ne restons pas sur le statut-quo. Si comme moi vous aimez les challenges, je vous propose de participer à mon « Visibility Challenge» sur Pinterest pour comprendre les rouages de cette plateforme et booster votre visibilité autrement. Prenez dès maintenant votre place pour le prochain départ !